Malgré de multiples tracas (procès en reconnaissance de paternité, qu'il perdra en dépit de toutes les expertises en sa faveur, convocation devant la commission des activités anti-américaines...) il milite pour l'ouverture d'un second front en Europe : "La Russie se bat dos au mur. Hitler a pris bien des risques. Le plus grand, c'est la campagne de Russie. Que Dieu l'assiste s'il ne parvient pas à franchir le Caucase cet été. Que Dieu l'assiste s'il doit passer un autre hiver devant Moscou. Ses chances sont précaires, mais il a pris ce risque. Si Hitler peut prendre des risques, pourquoi pas nous ? Donnez nous de l'action. Donnez nous plus de bombes sur Berlin. Donnez nous ces hydravions Glenn Martin pour faciliter nos problèmes de transports. Et surtout, donnez nous un second front tout de suite!"




